[Point de vue] Le projet de quartier durable De Bonne à Grenoble.

Rencontre avec Amandine Rambert, géographe-urbaniste en Ile-de-France, ancien membre actif de Site et Espaces, la Junior-Entreprise d’étudiants de Paris-Sorbonne et auteur d’un mémoire consacré au projet de quartier durable De Bonne à Grenoble.

1- Photographie de la maquette de la SEM SAGES

1- Photographie de la maquette de la SEM SAGES

Green Inked : Amandine Rambert, bienvenue et merci de nous proposer votre éclairage sur le projet de reconversion du quartier de la caserne De Bonne, à Grenoble. Quel est le contexte de votre intervention ?

A. Rambert : J’ai réalisé ce dossier dans le cadre de mon mémoire universitaire. Mon profil est orienté vers l’habitat et l’urbanisme durable, avec par exemple à mon actif une étude pour mettre en œuvre une politique de logement durable à Valenciennes ; ce mémoire constitue l’achèvement de mon Master d’aménagement et d’urbanisme.

Il s’est agi d’analyser un projet urbain d’envergure qui se revendique comme durable, et de questionner son exemplarité.

Le projet naît à Grenoble au début des années 2000 à partir d’une opportunité foncière, la libération de la caserne militaire De Bonne. Après un marché de définition pour la ZAC, qui insiste sur le fait de rendre le site au centre-ville comme sur la qualité environnementale, l’équipe de Christian Devillers est retenue et la Société d’Economie Mixte (SEM) d’aménagement urbain SAGES devient maître d’ouvrage. La programmation est particulièrement équilibrée puisqu’elle allie sur 8,5 hectares 850 logements, un pôle de commerces, de loisirs, d’activités tertiaires et de services, dont un hôtel de 90 chambres, 7400 m² de bureaux, une école, une résidence pour personnes âgées, ainsi qu’un parc urbain de 3,5 hectares. Aujourd’hui, De Bonne est encore en chantier et seules les premières tranches de travaux sont en cours de livraison.


Green Inked : Quels ont été les professionnels avec lesquels vous avez été en contact ?

A. Rambert : J’ai rencontré de nombreux acteurs, dont des architectes intervenant sur des îlots du parc social et privé, un expert de l’Agence Locale pour l’Energie (ALE) qui était très enthousiaste sur la gestion de l’énergie et de l’eau. C’est surtout avec la SEM SAGES que j’ai travaillé, notamment MM. Le Bihan et Cacciali. Ayant un rôle d’interface, leur point de vue sur le projet était partial mais global.

Green Inked : Conceptuellement, en quoi peut-on qualifier ce projet d’exemplaire en matière de développement durable ?

3- Panneaux photovoltaïques en toiture

3- Panneaux photovoltaïques en toiture

A. Rambert : Contrairement aux écoquartiers (1) qui s’attaquaient essentiellement à la question écologique, souvent sans tenir compte de critères comme la localisation, le contexte ou la densité, le projet de Bonne est un quartier durable (2) qui contribue à « construire la ville sur la ville », à transformer une enclave urbaine en un véritable quartier de centre-ville, équilibré, mixte et ouvert.On voit tout d’abord qu’il répond aux trois sphères du développement durable : sociale, avec une mixité exemplaire et un site dédié à l’accueil du public, économique, avec 7400 m² de bureaux et un pôle commercial, environnementale avec un projet dense, impliquant peu de déplacements, des bâtiments atteignant presque le label Bâtiment Basse Consommation (moins de 50 kWh/m²/an pour le chauffage; 35 kWh/m²/an pour l’eau sanitaire, 10kWh/m²/an pour les parties communes) et une centrale de 1000 m² de capteurs photovoltaïques.

Le projet est exemplaire du fait du travail à toutes les échelles : il répond aux besoins de la ville et du quartier, avec par exemple l’extension du cœur commerçant du centre-ville, la réalisation d’un grand parc urbain ainsi que d’équipements sportifs modernes. Il est élaboré à partir du site existant et en fonction du tissu environnant, avec notamment la définition d’un périmètre de ZAC bien plus large que l’emprise militaire initiale. A l’échelle de l’îlot et du bâtiment, ont été privilégiées les problématiques de qualité de vie, avec notamment une politique énergétique extrêmement ambitieuse.

4- Répartition spatiale des logements sociaux

4- Répartition spatiale des logements sociaux

Il est exemplaire par l’effort d’anticipation dont il fait preuve, de prise en compte de la durabilité de tous les choix d’aménagement retenus. Le choix concerne la densité, mais aussi la mixité fonctionnelle, pour que le quartier ne soit pas identifié comme « résidentiel » mais favorise la proximité des équipements, des loisirs, des emplois, des transports en commun, etc. La mixité sociale est respectée, avec près de 70 % de logements sociaux, en accession sociale ou plafonnée ; elle permet d’éviter l’effet d’élitisation du quartier comme sa stigmatisation en tant que quartier social, et garantit un panel varié de populations. Enfin, une priorité sensible de la ZAC réside dans l’accessibilité, qui est exigée à un niveau élevé partout, lieux publics comme équipements ou même à l’intérieur des logements.

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Notes :
(1) et (2) : l’écoquartier s’attache essentiellement à l’aspect écologique du développement durable, alors que le quartier durable prend en compte les 3 pôles : économique, social, environnemental, avec une attention particulière attachée à la gouvernance, à la mixité, ou encore au sport et à la culture. De Bonne se distingue donc en tant que quartier durable : par sa considération du tissu environnant, du contexte local, social et économique, sur le long terme ; par sa considération de l’existant, de l’héritage historique et culturel du site et de la ville ; par le choix de la densité, de la mixité des fonctions, des milieux sociaux et des générations attendus.


Green Inked : entrons maintenant dans les détails concrets du projet, si vous le voulez bien. Quelles sont, selon vous, les mesures fortes prises dans le projet De Bonne ?

A.Rambert : on peut souligner l’attention très importante accordée à la mixité générationnelle. En effet, toutes les classes d’âge sont prises en compte à la fois dans le domaine de l’habitat et des équipements. Par exemple, les personnes âgées ont une résidence dédiée ; une école est réalisée pour les familles avec jeunes enfants ; les jeunes et les étudiants, à proximité de lycées, d’universités et d’écoles, ont à leur disposition une résidence étudiante, des équipements sportifs, un skate-park, etc.

Egalement, l’attention au confort d’été et au confort d’hiver ont joué un grand rôle, dans une région où le climat est si contrasté d’une saison à l’autre. Les logements et les bureaux sont donc équipés de chauffage en double-flux, ou réversible, qui joue le rôle de climatisation en été. Les arbres du parc et les fontaines rafraîchissent l’air du site en été et non en hiver, avec la chute des feuilles.

un mur 3 épaisseurs pour une isolation optimale

5- Vue de chantier : un mur 3 épaisseurs pour une isolation optimale

Enfin, on peut souligner le succès du dispositif de formation des entreprises aux techniques et matériaux innovants utilisés dans la construction écologique. Pendant près d’un an, un programme de formation des ouvriers du bâtiment a été proposé gratuitement par l’Agence Locale de l’Energie de Grenoble, grâce au soutien du GRETA et de la Fédération Française du Bâtiment. Ce programme a permis aux entreprises d’effectuer un travail de qualité avec une bonne maîtrise des techniques nouvelles, ce qui implique la limitation des réserves à la livraison et donc une bonne économie de temps.

Green Inked : des mesures que vous évoquez ici, il ne ressort que du positif et c’est très enthousiasmant. Y a-t-il cependant, selon vous, des faiblesses dans ce projet ?

A. Rambert : La maîtrise d’ouvrage a su définir des priorités, et parmi celles-ci se trouve celle de l’efficacité du projet, afin de réduire les délais, les coûts, les complications, et afin d’optimiser les résultats, pour les mesures énergétiques par exemple. Ce choix implique une mise au second plan de la relation avec le grand public. La concertation a été poussée, avec de nombreuses réunions et une campagne d’information importante pour la France. Mais on peut déplorer, pour un projet qui se veut exemplaire, que la population ne soit pas réellement partenaire du projet : il n’y a pas eu d’innovation, comme la mise en place d’un projet d’autopromotion par exemple, comme on l’a vu en Allemagne, où les copropriétaires se mettent d’accord sur la programmation de l’immeuble (au prix de tergiversations sans fin et de retards dans les projets, certes). Il est vrai que ce type de dispositif est reste difficile à mettre en place en milieu dense.

La concertation avec les acteurs de la ville et de la construction a, elle, été poussée très avant : l’aventure est donc avant tout celle des professionnels.

Green Inked : On évoque assez peu dans les médias les enjeux directement liés à l’urbanisme. Selon vous, les urbanistes tiennent-ils une place suffisante dans les débats actuels autour de l’environnement ?

A. Rambert : Dans les médias, l’importance des architectes est plus reconnue, car ils proposent des produits plus visibles et lorsqu’ils revendiquent leur durabilité, les mesures de vérification sont plus aisées. Cependant, les urbanistes ont un rôle crucial à jouer également, car ils saisissent les enjeux dans leur complexité et jouent un rôle d’interface avec tous les acteurs. Avec tous les autres professionnels concernés, ils doivent donc se faire entendre sur le plan politique pour défendre un point de vue transversal, ce qui peut éviter d’avancer dans une mauvaise direction pour le Grenelle par exemple.

Green Inked : Justement, quel est le regard que vous portez sur ce projet en tant qu’urbaniste ?

A.Rambert : Je le considère, après Concerto, comme un programme exemplaire et novateur, qui mérite la reconnaissance des professionnels de la ville. Une des prises de position du projet est de ne pas s’afficher comme un projet militant : plus qu’un espace créé pour vivre dans le respect du développement durable, De Bonne propose un cadre d’une grande qualité dans lequel chacun peut vivre librement. Le choix d’appliquer le développement durable à l’aménagement du territoire plutôt que de militer pour lui grâce à l’aménagement constitue à la fois la faiblesse et la force du projet, car sans surmédiatisation, on évite l’effet de péremption et l’élitisme du quartier ; mais ne pas imposer la modification des pratiques des habitants, c’est laisser aux futurs habitants une liberté essentielle tout en refusant de pousser la démarche jusqu’au bout.

Green Inked : Dans votre mémoire, vous abordiez la consensualité de certains aspects du projet De Bonne. Avec le recul, pensez-vous finalement que cela lui permette de s’ériger en modèle pour des projets urbains futurs de cette nature ?

A. Rambert : selon l’expression des responsables communaux, De Bonne constitue un « projet-vitrine »  qui doit servir de modèle à de nombreux projets à l’avenir, et s’impose d’ores et déjà comme référence aux projets grenoblois. En effet, les quartiers durables s’imposent désormais comme l’approche incontournable du renouvellement urbain, pour l’aménagement des friches industrielles, ferroviaires ou militaires notamment, et en raison de leur caractère récent, inédit et innovant, les décideurs sont en quête d’exemples réussis qui les aident à déterminer les principes et les priorités à privilégier.

Mais il faut garder à l’esprit que le projet n’est pas encore entièrement livré et que l’évaluation définitive ne pourra être réalisée pour le quartier que lorsqu’il sera habité et fréquenté.

Green Inked : En dehors des villes-références en la matière comme Fribourg en Allemagne, Malmö en Suède, Beddington en Grande Bretagne, y a-t-il d’autres villes françaises et européennes, bons élèves en matière d’intégration du développement durable ?

A. Rambert : Bien sûr, des expériences sont menées dans beaucoup d’endroits, on peut citer Rennes où une politique de maîtrise foncière est menée par la collectivité depuis des années pour un développement plus durable de la ville.

La France est considérée comme retardataire par rapport aux pays scandinaves notamment, mais plusieurs villes ont su se distinguer, notamment celles qui, comme Grenoble, ont répondu à l’appel à projet européen Concerto, qui récompense les projets les plus ambitieux en matière d’urbanisme. On peut donc citer en plus de Grenoble  Nantes, Lyon ou Ajaccio. Le programme Concerto cofinance neuf opérations avec 90 millions d’euros ; il récompense les projets-pilotes engagés dans la démarche Développement Durable, qui par leur exemple impulsent une dynamique novatrice nécessaire aujourd’hui pour des territoires urbains performants.

En tant qu’urbaniste qualifiée, je souhaite collaborer à de tels projets d’aménagement durables, qui permettent de mieux prendre en compte le long terme à toutes les échelles et qui impliquent une plus grande qualité des projets.

6- Vue depuis l'intérieur du chantier

6- Vue depuis l’intérieur du chantier

7- Plan masse de la ZAC de la caserne De Bonne

7- Plan masse de la ZAC de la caserne De Bonne (Crédit : SEM SAGES)

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[Eco-quartier] Le logement social français se met au vert

L' »éco-duo vert » composé de l’architecte Christian Gimonet et de l’industriel de la construction durable Jacob lance un nouveau projet de lotissement de logements sociaux écologiques très peu énergivores.

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Déjà à Bourges en 2007, puis à la Charité sur Loire en 2008, le duo travaille de concert avec les organismes publics HLM (OPAC Bourges Habitat et Nièvre Habitat) pour permettre au plus grand nombre d’accéder à des logements durables prouvant, une fois de plus, qu’il est parfaitement envisageable de proposer des solutions à la fois écologiques, esthétiques et financièrement compétitives dans le secteur du logement social.

C’est donc dans la Nièvre (58), que la construction de 13 maisons bioclimatiques labellisées Effinergie sera lancée dès le mois prochain, s’inscrivant ainsi dans le programme « Constructions à Basse consommation » de la Région Bourgogne. C’est le concept de diffusion de bâtiments à ossature bois industrielle, lancé par la Société POBI, filiale du Groupe JACOB, qui a permis de développer ce projet ambitieux.

Vous pouvez en juger : il s’agit de 13 maisons à basse consommation d’énergie, disposant d’un terrain privatif et d’un séjour traversant, proposées au loyer mensuel allant de 370 à 490 euros : deux maisons T2, huit T3 et trois T4. Selon le constructeur les maisons T2 et T3  seront à rez-de-chaussée et les T3 disposeront d’un jardin d’hiver  et d’un abri de jardin . Les T4 auront leur séjour au rez-de-chaussée et les chambres à l’étage. Le montant total de l’opération est de 1 259 627 Euros Hors Taxes pour une surface construite de 1 315 m2,  soit un coût de  957.89 € /m2 HT.

Les équipements de chaque maison sont composés de capteurs solaires pour l’eau chaude sanitaire, d’une ventilation mécanique à haut rendement et d’un puits canadien. Le constructeur indique d’ores et déjà que le chauffage au plancher (avec pompe à chaleur air-eau) engendrera pour le locataire un coût net d’environ 30 euros mensuels seulement. Les maisons disposeront également d’un système de collecte des eaux des toitures recueillies dans une cuve de 300 litres.

Pour se faire une idée du rendu final, on peut se référer à la réalisation précédente de « l’écoduo vert Jacob-Gimonet » : les 55 Villas Urbaines Durables de Bourges (18) dont 40 logements sociaux locatifs et 15 en accession à la propriété. Là aussi, le souci des « 3E » (esthétisme, écologie et économie) a été constant.

Des villas de 85 m² à 70 000 euros

Crédit photo et diaporama complet du projet ici

L’esthétisme du projet est pensé à toutes les échelles sans toutefois entraver les impératifs économiques et de développement durable. A l’échelle du lotissement, les maisons individuelles sont implantées suivant un arc de cercle et séparées les unes des autres par un garage de 2 places ; tandis que les ensembles de logements accolés sont réalisés en décalage latéral et altimétrique.

A l’échelle du pavillon, on observe une avancée en bow window sur l’entrée et une attention toute particulière a été donnée aux couleurs et aux matériaux des façades, partagés entre bardage Finncolor et bardage en lames de béton, conçues spécifiquement pour cette opération.

L’aspect économique est au coeur du projet dont l’ouverture au secteur social s’appuie sur des coûts faibles (821 euros HT/m2) permis par l’apport industriel d’ossatures bois préfabriquées en usine.

L’écologie et le développement durable étaient à l’honneur  ce qui a permis au projet de remplir de façon effective les 14 cibles d’engagement de la charte HQE®. Les principes issus du bioclimatisme ont par conséquent guidés l’entièreté du projet : solaire passif par le biais du jardin d’hiver, ventilation mécanique double flux, puits canadien, récupération de l’eau de pluie, chauffage par le sol, toiture débordante permettant d’obtenir de meilleurs résultats en thermique d’été, comble ventilé, et introduction de chaudières gaz couplées avec des capteurs solaires (installés sur les abris de jardins et les terrasses des jardins d’hiver pour une surface de 4m2) afin de subvenir aux besoins en énergie du circuit eau chaude de chaque logement.

Crédit photo et diaporama complet du projet ici

Encore une fois, dans les deux projets, c’est une démarche globale qui est mise en oeuvre. La construction est appréhendée comme un système dont il est nécessaire, pour le rendre performant, de réduire les besoins énergétiques, tout un assurant aux futurs habitants un confort optimal et un prix compétitif.

[Autopromotion] Réalisez le logement que vous voulez et que le marché ne produit pas

Encourager et développer les initiatives d’autopromotion.

C’est d’un modèle de vie inédit qu’il s’agit et d’un nouveau type d’opérations urbaines respectant les principes du développement durable et participant à la lutte contre l’étalement urbain. Ce modèle existe depuis plusieurs années  dans d’autres pays européens et notamment en Allemagne sous le nom de Baugruppen : les quartiers Vauban à Fribourg et du Kronsberg à Hanovre en sont l’exemple le plus abouti.  En France, il n’existe encore que peu d’initiatives allant dans ce sens. Et pourtant, les attentes d’un nombre croissant de français -particuliers et professionnels-, qui ne trouvent pas de réponse sur le marché de l’immobilier tel qu’il est constitué actuellement, se font de plus en plus pressantes.

Les coopératives ou groupes de construction en autopromotion constituent une alternative nouvelle pour accéder à la propriété. Par l’investissement dans un projet concerté, chacun peut espérer aboutir à la construction d’un immeuble en milieu urbain ou d’une zone de maisons individuelles ou mitoyennes en milieu rural ou semi-rural, où chacun aura un espace de vie et/ou de travail correspondant à ses moyens financiers et à ses aspirations.

Des vidéos de réalisations abouties de projets en autopromotion sont disponibles :

Belgique, Ottignies, 2007.

Canada, St-Mathieu-du-Parc, 2007.

[Paris – Eco-quartier] Quartier Frequel-Fontarabi

XXe arrondissement de Paris : innovation et bon-sens. La rénovation de l’îlot s’inscrit dans la mise en place, par la Ville de Paris, d’une démarche globale de développement durable. Les programmes pour ce quartier, qu’il s’agisse de réhabilitation ou de construction s’inscrivent dans la droite ligne des projets HQE (Haute Qualité Environnementale) en prenant tout particulièrement en compte les problématiques énergétiques, d’insertion urbaine et d’intégration des habitants. Bâtiments passifs de logements sociaux, jardin commun, crêche, locaux associatifs ou d’activités et démarche originale de partage des places de parking inoccupées sur le secteur sont prévus dans le projet.

[Eco-quartiers] Liste de projets réalisés ou en cours

France

Angers, 2007 : le plateau des Capucins.

Bordeaux, 2008 : le quartier Dupaty.

Bourges, 2007 : Lammerville.

Chalon-sur-Saône, 2007 : Saint-Jean-des-Jardins.

Charité sur Loire, 2008-09 :  logement social (en cours).

Grenoble, 2008 : quartier De Bonne (en cours).

Narbonne, 2007 : le quartier du Théâtre.

Paris, 2007 : ZAC Clichy-Batignolles.

Paris, 2007 : ZAC Gare de Rungis.

Paris, 2008 : quartier Frequel-Fontarabi.

Saint Priest, 2008 : ZAC « Les Hauts de Feuilly ».

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