[Eco-concept] Halte à la pollution lumineuse !

Une nouvelle campagne anti-gaspillage pour 2008.

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Les associations et organismes partenaires Agir pour l’Environnement, le Réseau Action Climat France, le Réseau Sortir du Nucléaire et l’Association Nationale de la Protection du Ciel et de l’Environnement Nocturne entament leur nouvelle campagne de diminution de la pollution lumineuse nocturne. Les premières en ligne de mire : les collectivités locales qui sont donc invitées à réduire significativement, dans le temps et dans l’espace, les sources de pollution lumineuse sur leurs territoires respectifs.

Paris, la « Ville-Lumière » a d’ores-et-déjà su prendre des dispositions pour éteindre les siennes.

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[Extraits de la campagne d’Agir pour l’Environnement]

Et la lumière fut…

La multiplication des illuminations de Noël, à l’approche des fêtes de fin d’année, entraîne chaque année un gaspillage énergétique considérable. Ce scintillement embrase nos villes et campagnes à tel point que cette course au chatoiement généralisé réussit le tour de force d’éteindre la nuit ! Chaque année, nous assistons donc à une explosion de lumières artificielles dont les conséquences climatiques et énergétiques sont incontestables. Par mimétisme ou concurrence, le recours à ces illuminations intervient de plus en plus tôt dans l’année, éclairant les zones et rues commerciales dès les premiers jours de novembre ! Pire, certaines illuminations restent allumées 24h/24h, sept jours sur sept, quatre mois durant !!

Climat : Briller de mille feux !

Ces illuminations sont d’autant plus malvenues qu’elles interviennent à une époque de forte consommation électrique. Or, durant ces pics de consommation électriques, la France, bien que dotée d’une surcapacité chronique d’électricité nucléaire, ne peut répondre à la demande qu’en recourant aux vieilles centrales thermiques, charbon et pétrole notamment. Selon un document interne de l’Ademe et de RTE qu’Agir pour l’Environnement s’est procuré, chaque kilowattheure supplémentaire consommé pour l’éclairage, en période de forte demande électrique, aurait un bilan carbone frôlant les 600 à 700 grammes de CO2/kWh !

Le nucléaire, alpha et oméga de la politique énergétique française, n’a pas la flexibilité lui permettant de suivre une demande en dents de scie. Ces illuminations de Noël génèrent un effet « boule de neige » du plus mauvais effet puisqu’elles interviennent, par définition, en période hivernale ET en période nocturne. Or, c’est précisément entre 18 h et 21 h que la demande électrique atteint un pic avoisinant les 80 000 à 90 000 mégawatheures de puissance appelée. En exacerbant cette demande à un moment particulièrement mal venu, ces illuminations forcent la France à se doter de nouvelles capacités de production électrique inutiles 99 % du temps ! Pire, ces quelques pics de consommation nécessitent un réseau surdimensionné de pylônes supportant des lignes à très haute tension permettant le transport de l’électricité ; un impact durable sur les paysages et sur la santé des riverains pour une utilisation tout à fait épisodique !

Maîtriser l’énergie : Une idée lumineuse…

Prestige et grandiloquence amènent un certain nombre de collectivités locales et de grandes chaînes de magasins à généraliser des décorations lumineuses qui ont un coût financier non négligeable. Durant l’hiver 2007, certaines villes ont investi plus d’un million d’euros pour animer leurs rues, soit l’équivalent de 25 euros par administré dans certaines communes ! Ces investissements somptuaires laissent songeurs en période de vaches maigres budgétaires. Ce gaspillage électrique est un signal négatif et extrêmement voyant envoyé à toutes celles et ceux qui n’attendent qu’un geste pour justifier leur inaction.

Il est temps que les responsables politiques et économiques fassent preuve de clairvoyance en cessant d’adopter systématiquement le dernier gadget à la mode, gadget qui devient vite un modèle à suivre et un style de vie. Chaque lampe allumée est une invitation au gaspillage et un message implicite à récuser le bienfondé de la politique de maîtrise de l’énergie.

Par effet d’entrainement, certains particuliers ont progressivement recouvert leurs habitations de lampes, alourdissant leur facture électrique pour le plus grand bonheur des fournisseurs d’énergie. Un moyen simple et efficace de réduire ses dépenses énergétiques est donc de limiter le recours à cette cohorte d’ampoules énergétivores et climaticides. L’éclairage extérieur doit être limité dans le temps et provenir d’ampoules basses consommation type fluo compacte ou diodes électroluminescentes (LED), de façon à prolonger leur durée de vie et réduire sensiblement leur consommation unitaire. Mais quoi qu’il en soit, cette efficacité énergétique améliorée ne doit pas justifier une multiplication du nombre de lampes, au risque de perdre d’un côté ce qui a été gagné de l’autre.

Pollution lumineuse et biodiversité : La guerre des étoiles ?

Plus généralement, les illuminations contribuent à la pollution lumineuse qui nuit à l’environnement nocturne. En dix ans, le nombre de points lumineux a augmenté de 30 % en France : en recourant à la lumière artificielle, l’alternance du jour et de la nuit s’estompe et les spots de lumière sont une source de dégradation des écosystèmes. En témoigne ces nombreux cas de mortalité accrue d’oiseaux migrateurs sur des sites sensibles : la mise en lumière de la première section de l’autoroute A16 qui relit Dunkerque et Boulogne fut ainsi à l’origine d’un nombre anormalement élevé d’oiseaux morts aux abords de l’autoroute.

En ville, la lumière artificielle attire les insectes qui deviennent la cible de tous les prédateurs en se concentrant en un seul et même endroit. La grande majorité des espèces de chauves-souris, ne chassant que dans une obscurité totale, déserte les clochers, les lieux historiques, les cavités à cause d’un éclairage digne de mégas-parcs d’attraction. De ce fait, certaines espèces ont totalement disparu des régions urbanisées. Avec plus de 8,7 millions de points lumineux, l’ensemble des animaux sont perturbés dans leur orientation ou présentent des troubles du rythme biologique. A la ville comme à la campagne, les habitants ont donc un rôle majeur à jouer pour permettre à nos enfants de s’endormir en écoutant le chant des chouettes… ou d’observer le ciel étoilé, de plus en plus difficile à distinguer dans les halos de villes-lumières.

Vidéo sur la pollution lumineuse de Samuel Bonvin, Canal 9 :


[Interieur] Un vrai « kacheloffe » à la maison 2/2


Dans notre article précédent, nous vous avions présenté la première partie de l’installation d’un « kacheloffe » traditionnel.

Nous en sommes maintenant à la mise en place du foyer proprement dit. Le foyer, de la marque LEDA, dispose d’un système électronique qui permet de suivre les évolutions de température et donc d’anticiper un nouveau chargement. Dans le projet présenté ici, il est mis en place côté couloir.

luc_1Crédit : LEDA Werk GmbH & Co.KG Boekhoff & Co.

Côté salon, le socle est en place, puis une rangée de carreaux est montée avant de procéder à la maçonnerie interne.

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Le travail se poursuit avec le montage du banc et des rangées suivantes de carreaux avec un mortier à base d’argile, de chamotte et de ciment réfractaires mélangés.

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La technique traditionnelle de l’utilisation de pontets en fil de fer ou d’acier (en bas de la photo) reste toujours d’actualité pour assurer la cohésion des carreaux.

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Premiers feux doux (300°C-400°C) pour terminer le séchage et préparer le foyer à accueillir des feux plus importants.

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Les conseils pratiques de cb-bois, fournisseur de bois de chauffage, pour allumer son feu:

Prévoir:

  • différents «bois», à savoir:
    • au choix, du bois d’allumage, des écorces, des branchages, des pommes de pin, du bois refendu assez fin, très sec, etc.
    • les cagettes ou palettes fonctionnent très bien, mais nous ne les conseillons pas car en cas d’incendie, les assurances peuvent ne pas prendre en charge les dégâts si des déchets en sont retrouvés dans les cendres.
    • les sarments de vignes ne sont pas conseillés non plus car ils contiennent tous les restes de produits (très dangereux!!!) utilisés par les viticulteurs (les médecins sont très pessimistes quant au devenir santé de leurs utilisateurs!!!)
    • du bois fendu un peu plus gros.
    • du bois rond non refendu.
  • du papier, du carton, des boites d’œufs (très bon).
    Dans l’absolu, il ne faut brûler que du papier, carton ou emballage non imprimé (rare à trouver donc), car les encres utilisées sont des polluants.
    Si vous le pouvez, donc, enlevez les étiquettes collées sur les emballages et jetez-les dans votre poubelle destinée aux papiers, cartons et emballages.
  • Autre astuce : l’hiver, c’est aussi la saison des agrumes (oranges, citrons, pamplemousses…), le plein de vitamines pour vous, mais aussi un excellent moyen pour allumer votre feu, et parfumer votre maison.
    Concrètement, vous gardez la peau des fruits après les avoir épluchés, vous la posez sur un coin de votre cheminée ou directement sur le bord de l’insertion, et, une fois sèche, la peau s’enflamme comme du bois d’allumage au contact du papier ou du brasier.
    Il en est de même pour les pommes de pin séchées, ou les coquilles de noix.
    Prenez de bons réflexes:
    plutôt que de les mettre à la poubelle, brûlez tous les papiers, cartons, mouchoirs en papier, essuie-tout, etc, en gardant à l’esprit qu’il faut éviter de brûler les encres…


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Le travail se poursuit et se termine avec la mise en place des carreaux ajourés et des carreaux horizontaux du dessus.

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Les dernières photos du kacheloffe alsacien achevé.

– Côté salon –

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Côté couloir – chargement du bois

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Crédit photos : R.M.

Avec la fin du chantier de mise en place du Kacheloffe, le plus gros du « travail » n’est cependant pas achevé. Il s’est agi ensuite pour la famille de gérer le stock de bois et de trouver, en expérimentant et tâtonnant, la fréquence d’alimentation idéale. Après un an de chauffage au poêle à accumulation (d’octobre à avril), une dizaine de stères de bois a été nécessaire, soit deux (voire trois) chargements du foyer par jour.

Stockage et utilisation du bois : conseils pratiques de cb-bois, fournisseur de bois de chauffage.

[Intérieur] Un vrai « Kacheloffe » dans votre maison 1/2

Aussi appelé poêle de masse, poêle maçonné, poêle à accumulation, poêle à inertie, poêle alsacien, poêle autrichien ou allemand, le kacheloffe en faïence-ou kachelofen selon les langues et dialectes considérés-  fait son chemin.

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Crédit photo : R.M.

Quel est celui qui dispose de la place suffisante et du temps nécessaire pour entreposer une douzaine de stères de bois ?

Quel est celui qui n’est pas rebuté à l’idée de manipuler des bûches une, deux voire trois fois par jour ?

Quel est celui qui est prêt à accepter un peu de poussière et de sciures de bois près du foyer ?

Quel est celui qui a la patience d’attendre quelques dizaines de minutes pour que le feu « prenne » et inonde la maisonnée de sa chaleur unique et si agréable ?

Si vous êtes arrivés à la lecture de ces lignes, c’est que VOUS ETES CELUI QUI peut rêver de passer l’hiver sous cette douce et confortable chaleur que procure la combustion du bois !

Un principe de fonctionnement simple et sain.

Le kacheloffe est un poêle traditionnel le plus souvent recouvert de faïence -les « kachle« -, qui permet la combustion du bois à haute température (900°C environ) en restituant de l’énergie sous forme de rayonnement calorifique qui dure plusieurs heures.

Un foyer est placé dans un ensemble maçonné (d’où le terme « poêle maçonné » parfois employé pour parler du kacheloffe) qui accumule la chaleur dégagée et la restitue régulièrement après que la flambée, qui dure 45 minutes à une heure, se soit éteinte.

Ça, c’est la théorie.

Voyons donc comment cela se passe en situation.

Nous sommes en Alsace, dans une maison qui accueille un kacheloffe, construit sur place par un artisan spécialisé de la région. Il est placé au centre du premier étage et devra constituer la source première de chaleur. La porte de chargement sera installée à l’arrière de l’appareil, côté couloir et proche du conduit de cheminée, tandis que la plus grosse partie de l’équipement sera montée de l’autre côté, faisant du poêle le centre du salon. Il sera ainsi possible de charger le poêle à partir du couloir et d’y laisser du bois de réserve.

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Mur d'installation - Côté salon

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Mur d'installation - Côté couloir

Crédit photo : R.M.

Les kachle ou carreaux de faïence sont organisés et répartis en fonction de leur ordre de montage. Le poêle sera marron/ocre côté couloir et blanc avec des touches de rouge côté salon.

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Crédit photo : R.M.

On procède ensuite à l’ouverture dans le mur et les premières pierres sont installées côté salon.

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Crédit photo : R.M.

Suite :

[Intérieur] Un vrai « Kacheloffe » dans votre maison 2/2

[Ressources] Un logiciel 3D pour imaginer votre maison écologique

Imaginer, créer, aménager puis visualiser sa propre maison écologique en 3D.

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C’est ce que permet le logiciel « Ma Maison Ecologique 3D« , développé par Micro Application et proposé en vente en ligne pour 39,95 euros.

Livré avec un guide de l’éco-construction,  il propose un estimateur de coût, des conseils et astuces pour économiser l’énergie et met à disposition une cinquantaine de plans 3D personnalisables, 6.500 propositions de plans  de pièces, 4 projets complets de maisons écologiques proposés par des professionnels, 700.000 textures et objets de différents styles pour créer virtuellement votre nouvel intérieur, etc.

Pour ceux qui seraient tentés, il ne vous reste que quelques jours pour profiter d’une réduction de 20% de réduction sur la version en téléchargement* !


Les indications données par Micro Application :

1 – LE LOGICIEL

  • Dessin des plans en 2D au millimètre près
  • Normes françaises(2) et échelles réglementaires personnalisables
  • 300 outils professionnels : murs, cloisons, poutres, murets, paramétrages des portes et fenêtres avec des volets, balcon, escaliers…
  • Extra ! Estimateur de coûts d’aménagement et de décoration : peinture, parquet, sol…
  • Coupe 2D cotées et 3D
  • Impression et visualisation des plans et vues à l’échelle souhaitées

2 – LES MODELES

  • 4 projets de maisons écologiques en 3D et réalisés par des architectes professionnels
  • Riche ! Nombreux objets écologiques pour aménager votre maison « verte »
  • Bibliothèque de 700 000 objets et textures(3) de tout style : traditionnel, moderne, rustique, contemporain, design…
  • 6 500 plans de pièces : cuisine, salle de bains, salle de séjour, chambre…

3 – LE DIDACTICIEL et la PRISE EN MAIN

  • 1 didacticiel vidéo pour construire votre projet de A à Z
  • 1 guide de prise en main pour concevoir votre maison « verte », étape par étape !
  • Pratique ! Définition, conseils et enjeux de la maison écologique
  • Insertion de photo ou d’un paysage en arrière-plan panoramique 360°

[Interview] Vos cours de bricolage pro en deux clics !

Rencontre avec Yvan Besnard, designer industriel engagé et créateur de macabann.com, site de cours et conseils en bricolage qui vous propose de réaliser des objets de décoration et du mobilier, à partir de créations imaginées par son équipe de designers.

f_xp1_memo_11Crédit photos : macabann.com

Green Inked : Yvan Besnard, bienvenue et merci de nous présenter la plateforme macabann.com. Pouvez-vous nous expliquer d’où vient l’idée fondatrice ?

Y. Besnard : L’idée part d’un double constat. Actuellement, nous savons qu’environ 8 créateurs-designers sur 10 ne trouvent pas de débouchés en fin de cursus. La raison invoquée est souvent le manque d’expérience. La plateforme macabann.com a une vocation de vitrine. Elle permet de proposer en ligne les créations, sous forme d’ebooks de bricolage, de notre équipe de 7 designers et de tout créateur-designer, où qu’il réside, pour peu qu’il adhère à notre éthique et à nos principes de fonctionnement. Notre objectif est de les faire connaitre tout en leur versant un revenu sur les ventes réalisées -à hauteur de 80% du prix de vente-. Ils confrontent par conséquent directement leur créativité aux attentes de la clientèle. A partir de là, cela leur permet de démarcher les sociétés d’édition d’ameublement avec une première expérience chiffrée. Le second constat est que nos sociétés dites modernes ont perdu leur savoir-faire et leur créativité en s’engouffrant dans l’industrialisation : nos aïeuls faisaient tout ce qu’ils pouvaient par eux-mêmes afin de centrer leurs achats sur des choses plus utiles. Nous nous situons dans la continuité de cette démarche en tentant de la dépoussiérer. Nous proposons donc d’accompagner ceux qui sont séduits par les avantages du « home-made » en leur fournissant des idées créatives et un guide détaillé de réalisation sous forme d’ebooks explicatifs.

Green Inked : Comment se passe la transaction et comment utilise-t-on concrètement les ebooks ?

Y. Besnard : Le client repère une création qui l’intéresse sur notre plateforme web. Il passe commande sur le site et nous lui renvoyons par email son guide de création sous forme d’un ebook au format PDF imprimable, à la confirmation du paiement et en fonction des options choisies. L’ebook est un document méthodologique simplifié de quelques pages qui explique comment réaliser l’objet, par étapes entièrement illustrées. On pourrait dire que ce sont des cours illustrés par lesquels le bricoleur expérimente en même temps qu’il créé. Notre concept vise à favoriser et développer la créativité de nos clients, en leur laissant une large marge de manœuvre dans la réalisation, tout en veillant à les accompagner au mieux par l’ebook complété par les conseils et astuces donnés par nos créateurs.

Green Inked : La créativité du client est donc préservée et encouragée ? Mais concrètement, quelle est sa marge de manœuvre ?

Y. Besnard : En effet, nous lançons des idées de créations et proposons une méthodologie qui s’apparente à des cours illustrés de réalisation. Mais le client reste libre dans beaucoup de domaines : il peut modifier les côtes de l’objet ou sa forme pour l’adapter à ses besoins. Il peut en changer les finitions pour l’adapter à un style spécifique. Il peut également varier les matériaux pour l’adapter à son budget. La méthode « by step » (une étape = une image) permet aux novices de comprendre chacune des opérations à effectuer pour réaliser le produit.

Green Inked : Vous vous situez donc en totale rupture avec le « prêt à consommer » et la standardisation massive du mobilier. Expliquez-nous plus précisément quelles idées sous-tendent votre concept ?

Y. Besnard : Nous essayons de bâtir une société qui respecte les individus, leur diversité et l’environnement dans lequel ils évoluent. C’est le fondement éthique de macabann.com. Nous ne sommes pas et ne souhaitons pas être perçus comme une simple société mercantile. Ce n’est ni le but actuel, ni à long terme car nous travaillons par ailleurs activement au lancement d’un centre de formation qui s’inscrirait dans la droite lignée de notre éthique actuelle qui se veut solidaire, équitable et écologique. Notre activité actuelle se positionne donc tout naturellement en alternative aux achats conventionnels de meubles en kit. Comme vous le savez, 80% des ventes de meubles se font sur du mobilier en kit fait à partir d’aggloméré usiné dans des pays où la main d’œuvre est surexploitée. L’achat irréfléchi de ce type de meubles, pour la fabrication desquels 75% des tâches sont automatisées, enrichit les intermédiaires et n’aide absolument pas les populations. Leur transport par bateaux puis par camions nécessite l’utilisation de cales de polystyrène et du carton, laissant ainsi 40 % de vide. Le traitement et le suivi de ces marchandises ont un coût irraisonné en énergies diverses, en temps, en espaces et en papier. Est-ce cela que nous voulons ? Est-ce cela que nous encourageons par nos achats ? Finalement, en y réfléchissant un instant, l’acheteur peut aisément se rendre du compte du fait que ces meubles sont de simples carrés d’aggloméré percés de trous pour le montage. Est-on réellement incapable de faire cela ?

Green Inked : Quelles sont les alternatives mises en avant par macabann.com ?

Y. Besnard : Nos produits sont conçus et optimisés pour coûter le moins cher possible à notre client. En le faisant lui-même, le client obtient un produit réellement personnalisé car conçu et réalisé selon ses besoins et non l’inverse, c’est-à-dire des besoins que vous devrez forcément adapter aux produits qu’on trouve sur le marché. C’est également ce qui a guidé le rubriquage de notre site en fonction des types de matériaux travaillés. Le client peut avoir chez lui un reste de carton issu de la récupération, des chutes de tissus divers ou une envie de recycler des vêtements, etc. Notre volonté est de réunir des créatifs toutes tendances, toutes nationalités et en fonction du matériau qu’ils pratiquent. A cela s’ajoute le fait que le client participe à la diminution du transport longue distance et la logistique propre au mobilier en kit qui engendre des impacts environnementaux insoupçonnés. Il devient un client engagé au vrai sens du terme puisqu’il soutient une forme d’économie éthique, écologique et réellement équitable.

sisixsisixbigcc481spens-c20tbn962Crédit : macabann.com

[Recyclage] Les toilettes-bidet écologiques et économiques

Réutiliser les eaux grises.

Les toilettes classiques disposent pour la plupart de réservoirs d’un volume de 9 litres : chaque famille consomme donc quotidiennement plusieurs dizaines de litres d’eau potable. La généralisation des chasses d’eau « 2 vitesses » a été une première réponse intéressante pour réduire le montant des factures d’eau.

En sus des actions simples et des gestes quotidiens permettant d’économiser l’eau potable (préférer la douche au bain, fermer le robinet quand cela est nécessaire à chaque brossage de dents ou lavage de vaisselle, lancer des cycles de lavage quand les machines -lave-vaisselle, lave-linge- sont pleines, etc.), il serait opportun de trouver des solutions à la problématique du recyclage des eaux grises pour des usages ne nécessitant pas obligatoirement l’utilisation d’eau potable.

Tarek Shaaban a déposé le brevet de son invention portant sur la ré-exploitation des eaux grises pour la chasse d’eau. Il a également développé un dispositif sanitaire innovant permettant de procéder à une toilette intime avec de l’eau tiède.

L’eau recyclée récupérée alimente ainsi la chasse d’eau du toilette qu’il a nommé « réservoir de vie » tandis qu’une petite douchette fixe installée directement sur le bord intérieur de la cuvette est alimentée classiquement par de l’eau  dont l’usager peut régler la température de l’eau jusqu’à 38°. Précisons encore que ce réglage  se fait par un robinet thermostatique mécanique contrairement aux toilettes à thermostat électronique proposés en France par des fabricants japonais.

Comparativement, les toilettes japonais engendrent plus de problèmes d’entretien ou de déréglage que les WC à thermostat mécanique, en plus d’utiliser de l’énergie électrique. Les bienfaits écologiques des toilettes-bidet ne s’arrêtent pas là puisque leur utilisation réduit également de manière significative l’utilisation de papier hygiénique. Plus simples et proposés à 390 euros TTC, les toilettes de T. Shaaban sont largement plus compétitifs que leurs concurrents commercialisés par le Trône, Walneo, Evolance Toto ou Toshiba, dont les prix de vente sont au moins deux fois plus chers (de 700 euros pour l’abattant à ajouter sur un WC classique, à 6000 euros pour des toilettes complets).

A l’origine de son invention, Tarek Shaaban a voulu faciliter la vie des musulmans en créant des WC qui remplaceraient les bidets, les bouteilles d’eau ou le système de douche avec un tuyau extérieur aux toilettes pour se laver. Aujourd’hui, son invention écologique et économique rencontre un succès inattendu auprès d’un public de particuliers à mobilité réduite ainsi que dans le milieu médicalisé des hôpitaux, maternités et maisons de retraite où les toilettes-bidet « 2 en 1 » permettent aux patients de retrouver un peu de confort et d’indépendance.

Contact :

SARL SHAABAN

13 Rue de Sofia, 75018 – Paris

Téléphone portable : +33 (0) 6.63.83.20.04

Téléphone fixe : +33 (0) 1.42.52.20.00

Fax : +33 (0) 1.42.52.50.00

e-mail : sht77[@]hotmail.fr

[Eco-concept] Le kit de la maison en bois « Pobi »

La maison en bois industrielle, standardisée et… moins chère selon Pobi, du Groupe Jacob.

Nous vous proposons 4 vidéos sur la fabrication industrielle française de maisons en bois livrées avec une notice de montage et qui se montent en quelques semaines. Coût réduit de 10 % par rapport à une maison classique construite en parpaings.

Vidéo 1 : montage sur chantier d’une Maison Ossature Bois (MOB) à partir d’éléments fabriqués industriellement.

Vidéo 2 : vidéo produite par la société Pobi (Nièvre, 58) sur la fabrication et pose du kit XA (prototype) : une maison bois fabriquée et montée en un temps record de 3 jours. Découvrez toutes les étapes de la réalisation d’une maison en ossature bois.

Vidéo 3 : description du procédé industriel de fabrication des murs à ossature bois

Vidéo 4 : présentation générale de l’entreprise qui a pour objectif de se placer parmi les 5 leaders européens de la construction en bois.